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Date : 25 novembre 2007
par  Giselle Penat

Accueil > Témoignages

COMMENT PARLER DE LA MALADIE ET DE LA MORT AUX ENFANTS ?

C’EST QUOI LE CANCER ?
C’EST QUOI LA MORT

Comment aborder la maladie et le deuil avec vos enfants



Comment parler de la maladie et de la mort aux enfants ?

"La pire des choses à faire est certainement de se taire. En effet, le jour où l’enfant apprend que ses parents lui ont menti, l’image parentale s’effondre. La confiance qu’il porte à ses parents disparaît, et par ricochet, il perd confiance en lui. Le silence va également accroître son angoisse. Il va en effet très vite prendre conscience du changement d’atmosphère et que l’organisation familiale n’est plus la même. Mais il n’en connaît pas la raison... En ne sachant rien, l’enfant risque d’imaginer plein de choses, souvent pires que la réalité.
Il ne s’agit pas de leur asséner une vérité brutale et vide de sens pour eux. Mieux vaut y aller progressivement en leur expliquant que grand-mère, grand-père, maman ou papa est malade, qu’elle ou il va être très fatigué pendant un moment, mais qu’elle ou il se soigne. De même n’ayez pas peur de prononcer le mot cancer. Pour un enfant, ce n’est qu’un mot qu’il ne comprend pas bien au début mais qu’on lui explique. En fait, l’idéal est de lui dire la vérité, avec des mots gentils. Autant y aller doucement, sans forcément entrer dans le détail dès la première conversation.
L’enfant doit aussi savoir qu’il n’existe pas de vérité absolue et que chaque individu combat la maladie avec ses propres moyens. Vous ne lui éviterez pas le choc, mais en dialoguant, vous démystifiez la maladie et la mort.
Faites appel également à l’enseignant pour vous aider. Il est en contact toute la journée avec ses élèves et pourrait être sollicité par votre enfant pour avoir des explications sur la maladie."

Site Proximologie : http://www.proximologie.com/

On peut aussi les préparer aux changements physiques de leurs proches, leur expliquer toujours dans leurs mots, sans pour qu’ils en soient pour autant traumatisés.
C’est le non dit qui traumatise en fait les enfants. Le mensonge déguisé, sous le prétexte de les aider et de les protéger.

Un ouvrage intéressant : Alice aux pays du Cancer
Auteur : Sophie Buyse - Martine Hennuy - Illustrations : Lisbeth Renardy - Editeur : Alice éditions - Collection : Histoires comme ça Mars 2006 - 12,90 euros
Album à partir de 5 ans

Alice vit paisiblement dans son univers d’enfant, le pays des merveilles. Un jour, son père lui apprend que sa maman a quitté la maison pour un pays bien mystérieux : le pas du Cancer. Qu’est-ce que ce pays ? Sa maman est-elle en danger ? Quand reviendra-t-elle ? Face aux maigres explications de son père et pressée de revoir sa maman, Alice cherchera avec l’aide de son ami Alex des réponses pour comprendre ce pays non répertorié sur une carte. Rédigé par deux membres de « Cancer § psychologie », une association spécialisée dans l’écoute du malade et de sa famille, cet ouvrage fait entendre le cheminement d’un enfant dans sa découverte d’une maladie, dont il ignore tout, le cancer. Et ce récit initiatique, entre inquiétudes et questionnements, fait balancer le lecteur entre deux univers : un monde imaginaire et un monde réel. Lisbeth Renardy a su parfaitement transcrire ces deux dimensions nous offrant à la fois des images sans fards de la maladie et d’autres s’inspirant de l’imaginaire des contes. C’est aussi toute la difficulté de l’adulte pour trouver les mots justes qui apparaît ici aussi. Comment témoigner de cette réalité douloureuse ? Comment aider les enfants à vivre ce passage ? Ce texte, qui mêle imaginaire et explication, est assez long et il conviendra de le lire avec l’enfant. Un album sensible à plusieurs niveaux de lecture à lire en famille !"

Texte d’une psychologue qui peut vous aider dans ces épreuves difficiles avec quelques ouvrages (site internet) :

Parler de la mort aux enfants n’est pas chose facile... Mais il faut apprendre à l’enfant que la mort fait partie de la vie. Le mal et le malheur existent. Alors dans un premier temps, essayez de prévenir les événements en parlant de la mort avant que de tels événements se produisent.

Pour ce faire vous pouvez parler de petits malheurs tels la mort dune plante, les feuilles mortes à l’automne, la mort dun poisson ou d’un animal. Par exemple, on peut profiter de la découverte d’un animal mort pour l’observer et en discuter. Ainsi, quand surviendra le jour où une mort plus douloureuse viendra, l’enfant aura compris beaucoup de choses déjà. La perte d’un être aimé peut aussi être l’occasion pour un enfant d’apprendre que l’amour est source de joies mais aussi de peines.

Mais où on va quand on meurt ? ...

Si le décès est survenu, il n’est pas trop tard pour expliquer la mort aux enfants. Pour aider votre enfant, parlez-lui de la mort en des termes simples qu’il peut comprendre. Utilisez des mots qu’il utilise et qu’il connaît pour lui expliquer ce qui se passe, mais ne donnez jamais des explications qui diraient par exemple : il est parti au ciel... car l’enfant développerait une peur de dormir.

Aussi, il est très sain qu’un enfant s’interroge sur la mort. S’il le fait, cest qu’il va bien. De plus, ma formation en soins palliatifs, en accompagnements des personnes endeuillées m’ont permis de constater quil vaut mieux expliquer à l’enfant ce qui se passe que de lui cacher les choses : Les non-dits sur la mort engendrent de nombreuses souffrances et perturbations. L’angoisse provoquée par les non-dits est plus grande encore que celle provoquée par la vérité. Car l’enfant sent bien qu’il se passe quelque chose et se sentir exclu peut être beaucoup plus difficile pour lui. En ne comprenant pas ce qui se passe il pourrait aussi se sentir responsable de votre peine et d’autres problèmes pourraient survenir chez l’enfant qui ne comprend pas. Les adultes ont du chagrin mais les enfants aussi ! Alors il est important d’exprimer... Car l’enfant à qui on tente de cacher la mort pourrait avoir des échecs scolaires, des troubles de comportement, de l’angoisse, et divers autres symptômes...

Alors, osez exprimer votre peine devant votre enfant, sans entrer toutefois dans des détails, et sans le considérer comme un adulte ou un confident. Il faut lui expliquez qu’il est en droit lui aussi d’avoir de la peine et en vous permettant vous de la vivre, vous lui servez de modèle afin qu’il apprenne comment lui réagir face à nos pertes et nos peines. Alors la réaction que vous aurez aura beaucoup d’influence sur celle de l’enfant.

Mais comment lui en parler ?

Il est souvent difficile de parler de la mort. Et avoir une discussion franche et honnête sur ce sujet avec un enfant peut être difficile. Mais si vous affrontez et explorez votre propre peur à l’égard de la mort, vous serez plus en mesure de venir en aide à votre enfant. Alors en parlant ouvertement de la mort et de votre peine, vous permettez à votre enfant de comprendre qu’il est naturel de ressentir de la peine lorsque quelqu’un disparaît.

Si cela est trop difficile pour vous, vous pouvez aussi demander à un adulte significatif pour l’enfant de lui parler et surtout de l’écouter.

A quel âge leur parler de la mort ?

Il n’y a pas dâge. Un enfant n’est jamais trop jeune pour entendre parler de la mort. Même à votre nouveau-né vous devrez expliquer ce qui se passe : maman a de la peine, mais ça ira mieux bientôt et faites-lui un gros câlin. Le nourrisson ne comprendra pas le sens de vos mots bien sûr, mais il comprendra que vous lui expliquez quelque chose et cela aura pour effet de le rassurer, car il ressent ce que vous vivez.

Vers 5-6 ans déjà, l’enfant comprendra que la mort est irréversible. Alors si l’enfant inquiet vous demande : Et toi maman aussi tu vas mourir un jour ? . Dites-lui la vérité : Oui, je vais mourir un jour, quand j’aurai terminé ma vie. Tout le monde va mourir un jour. De plus, l’attitude que vous avez vous-même face à la mort se répercutera sur votre enfant. Alors osez lui dire les vraies choses : Grand-papa était très malade et il est mort aujourdhui, il a terminé sa vie. Cela veut dire qu’il ne sera plus jamais là. Mais à chaque fois que tu penses à lui ou que tu t’ennuies, tu pourras lui parler dans ton coeur... . Et attention, un enfant à qui on aura menti ne croira plus la vérité et se sentira trahi et en colère. Alors la vérité doit être présente, mais sans les détails (pas de révélation macabres, pas de détail sur l’accident ou sur l’aspect du défunt, ni de secret de famille ou de détails qui pourrait détruire la bonne image qu’a l’enfant du défunt).

Il est important aussi de rassurer l’enfant qu’il nest pas responsable de la mort. La plupart des enfants croient que c’est parce qu’ils nont pas été assez gentils que se produisent de tels événements...

Alors n’ayez crainte : l’enfant qui pose une question est aussi en âge de comprendre. Il faut expliquer.

Ainsi, les enfants peuvent poser beaucoup de questions, alors soyez prêt à recevoir des questions qui seront peut-être plus difficiles pour vous que pour lui. Aussi, si vous ne savez pas quoi répondre, dites : je ne le sais pas, ces choses sont difficiles et on n’a pas toujours les mots... . Car l’important n’est pas tant davoir les réponses, mais d’être à l’écoute. De toute façon, la plupart du message passera par le non-dit que l’on trouvera entre vous et votre enfant, et dans votre attitude aimante et l’écoute que vous lui offrirez.
Aussi à chaque âge, l’enfant peut réagir dune manière différente et chaque enfant ne réagira pas nécessairement de la même façon.

Aussi, si vous avez peur de la mort, il apprendra à la craindre. S’il sagit d’un sujet tabou pour vous, il n’osera pas en parler lui non plus et vivra en silence ses souffrances. Ce qui se répercuterait négativement par la suite.

Pour vous aider, vous retrouverez lors de la mort ou d’un deuil les phases suivantes, (qui ne se présenteront pas nécessairement dans cet ordre) : le choc, le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation. Toutefois, nous passons généralement tous par ces phases...

Pour aider l’enfant, vous pouvez dans un premier temps permettre l’expression de ces émotions qui peuvent être très changeantes d’un instant à lautre. Vous pouvez par exemple lui demander de parler de ses souvenirs de la personne décédée. Vous pouvez aussi l’encourager à créer quelque chose afin d’exprimer sa peine : comme un cahier photos souvenirs, un petit dessin d’adieu que le défunt apportera avec lui, un poème, un beau cadre pour une photo, etc. Vous pouvez aussi lui proposer de faire du dessin, de la peinture, (sans thème précis), ou faire avec lui des jeux de rôles afin qu’il puisse exprimer sa peine ou sa colère ou ses incompréhensions.

Aussi, donnez-lui le sentiment d’être unique et d’être écouté. Vous pouvez aussi lui proposer l’amour au lieu de la mort. Alors en sachant que l’on peut encore aimer, il est plus facile de faire face aux émotions douloureuses de la perte. Donc, on propose l’amour contre la peur.

Aussi, dans les jours qui suivent le décès, parlez beaucoup de la mort et de l’être cher avec votre enfant. Plus vous parlerez de la douleur et des souvenirs qui vous habitent et mieux vous vous porterez. Ne vous cachez pas pour pleurer : l’enfant apprendra ainsi que c’est normal d’avoir de la peine et de l’exprimer. Témoigner aussi de votre affection à l’enfant le réconfortera dans ce moment difficile.

Je vous suggère également, si l’enfant est en âge d’aller à lécole, d’aviser le professeur des événements, afin qu’il tolère une régression ou une baisse de motivation et de rendement.

Puis, quand l’enfant est âgé de six ans et plus, je recommande toujours que l’enfant soit suivi après un décès d’un parent ou d’un être très proche, car il nest pas rare qu’il se sente responsable ou qu’il cherche à trouver un coupable parce qu’il a désobéi pense-t-il par exemple et qu’il s’en veut ou parce qu’il avait dit un mot pas gentil.

Les jours de fête aussi, ou l’anniversaire de la mort resteront des événements douloureux également, alors plus l’enfant est en âge de comprendre et plus il se souviendra de ces jours et pourra y réagir les années suivantes. Même chose pour vous alors ne soyez pas trop dure avec vous dans ces moments ou avec l’’enfant qui aura également une période où il sera différent de ce qu’il était, sans que cela puisse nécessairement sembler avoir un lien avec les événements (agitation, mensonges, agressivité, maux de tête, manque dappétit, peurs, insomnie, recherche d’attention, etc).

Est-ce que l’enfant doit être présent aux cérémonies entourant les funérailles et à tout ce qui entoure le départ dun proche ou la perte dun animal ?

Oui, il faut absolument que l’enfant y participe. Mais il est très important de l’y préparer, en lui parlant préalablement de ce qu’il va voir, sentir ou toucher : Mamie sera dans une grande boite qui sera mise au cimetière dans la terre et on aura beaucoup de peine et c’est normal parce qu’on aime beaucoup Mamie . Cela est sécurisant pour l’enfant qui comprend mieux et cela lui permet à lui aussi de faire son deuil. Cela est également important pour vous, car en lui expliquant les choses elles doivent nécessairement passer par la parole par vous et cela vous est très bénéfique. Pas facile, mais bénéfique. Plus vous parlerez de la mort vous aussi et mieux vous vous porterez.

De plus, il est important que l’enfant puisse lui aussi exprimer ses émotions et qu’il ait un moyen de le faire. Et, de son côté, il pourra nommer à sa façon les choses, ce qui sera très aidant pour vous aussi car il parviendra peut-être à nommer les choses, que vous ne parvenez pas à nommer.

Alors moins vous évitez et plus vous parlerez de ces sujets douloureux, et mieux vous vous porterez. Et noubliez pas aussi de vous occupez aussi de vous dans cette période difficile...

En terminant, voici de nombreuses références car les livres sont très utiles pour aborder ce thème si difficile ...

- L’enterrement Gaudrat ED. BAYARD/CENTURION dès 3 ans
- Si on parlait de la mort Dr Catherine Dolto-Tolicht, GALLIMARD JEUNESSE (deuil) Préscolaire
- La découverte de Petit-Bond Max Velthuijs, ED PASTEL (mort, rituel) 3-5 ans
- La mort Pete Sanders ED GAMMA (mort, deuil) dès 7 ans
- Le temps de la vie : naissance, vie, mort B. Melloni ED MILAN (dès 6 ans)
- Bonjour Madame la Mort Pascal Teulade ; LECOLE DES LOISIRS dès 7 ans
- Ce changement là Philippe Dumas, lECOLE DE LOISIRS dès 7 ans
- Faustine et le souvenir Sandrine Pernusch , CASTERMAN dès 10 ans
- Lhorloge sest arrêtée Jasmine Dubé ED PIERRE TISSEYRE-COCCINELLE (mort, enterrement, rituel,) dès 6 ans
- Véra veut la vérité L & N. Huston ; LECOLE DES LOISIRS 1992
- Quelquun que tu aimais est mort A. Auschitzka ED BAYARD / CENTURION (questions-réponses, perspective chrétienne) dès 7 ans
- Pochée Florence Seyvos MOUCHE ; LECOLE DE LOISIRS (deuil) dès 8 ans
- Le deuil, la séparation Janine Amos EBV BREPOLS (comprendre ses sentiments)
- Lettre à un enfant devant la mort E, Kübler Ross ED du TRICORNE (cancer, mort) Scolaire
- Le vol du cygne Tejima Keizaburo ED ECOLE DES LOISIRS (mort et vie au delà) scolaire
- Jo DERIB ED FONDATION POUR LA VIE : bande dessinée ( scolaire, adolescent)
- Où est parti Baltus ? C. Derouin ED BREPOLS dès 8 ans

Mort dun ami et/ou mort accidentelle :

- Igor E.Dale ED GALLIMARD (mort dun chien) dès 3 ans
- Quelquun que tu aimais est mort BAYARD EDITIONS / CENTURION (10 ans +)
- Tu sera toujours avec nous Calinou (expliquer la perte dun petit voisin, dun ami) Michel Motte & Frédéric Mansot, ED. MAME (scolaire)
- Au revoir Camille Sylvie Desrosiers LA COURTE ECHELLE (un ami va mourir cancer) scolaire
- Anna et Mister God Fynn ED du Seuil ( adolescents)
- Le goût des mûres D.Smith,Buchanan ED GALLIMARD dès 10 ans
- Une maman comme le vent Agnès Berton ACTE SUD JUNIOR (la perte de la maman dun copain) scolaire
- Souviens-toi, Rémi Godet ; ED du Cerf (mort accidentelle) (scolaire)
- Adieu Valentin Marit Kaldohl ED Ecole des Loisirs (noyade, deuil, enterrement) (scolaire)
- Le royaume de la rivière Katherine Paterson ED RAGEOT (accident, mort, amitié)

Mort dans la famille :

- Le bonzaï et le séquoia Y. Mauffret ED EPIGONES (mort accidentelle du père) dès 7 ans
- Comme avant Pili Mandelbaum ED ECOLES DES LOISIRS (deuil, perte papa) scolaire
- Histoire de Jonathan Anne Plante EDITION PAULINE (expliquer La mort dun enfant dans la famille) scolaire
- Histoire de Josée Anne Plante, EDITIONS PAULINE (expliquer la mort à un enfant qui va perdre une maman) scolaire
- Jamais je ne toublierai Lydia Devos GRASSET JEUNESSE (la perte dun papa) scolaire
- Ma maman est devenue une étoile A. Begag, Paris, LA JOIE DE LIRE (8+)
- Un kilo doranges Roselyne Morel, HACHETTE Jeunesse (perte dune maman cancer) adolescents
- Max mon frère S. Zeevaert ED BAYARD (maladie, mort) dès 10 ans
- LEÏLA Sue Alexandre, ED. BAYARD (12ans +) (deuil, tristesse)
- Adieu Benjamin C. Cahour ED RAGEOT (perte dun frère) dès 12 ans

Mort des Grands Parents :

- Grand-père est mort Dominique de St Mars ED CALLIGRAM dès 4-5ans
- Au revoir Blaireau GALLIMARD JEUNESSE (préscolaire et +) (aussi en poche)
- Grand-père est mort A.De Bode ED HATIER Eclat de vie ; dès 6 ans
- Grand Papa John Burningham ED FLAMMARION (scolaire)
- Grand-père est mort Suzanne Varley ; Ainsi va la vie , CALLIGRAM (7+)
- Grand Père sen est allé Les Albums Tendresse, ACTES SUD JUNIOR (Scolaire)
- Les bigarreaux noirs Pascal Mottet & Susanne Strub PASTEL (perte dune grand-mère)
- Reviens grand mère Sue Limb & Claudio Munos MIJADE (scolaire)
- Gros Papy I. Dros ED ECOLES DES LOISIRS (un grand père inconnu) scolaire
- Le grand père de Tom est mort Marie-Aline Bawin & Colette Helling MANGO JEUNESSE scolaire
- Histoire de Philippe Charlotte et Grand-père Anne Plante EDITION PAULINE (expliquer la mort à un enfant qui va perdre un grand-père) (scolaire)
- Lettres à Félix Renate Welsh ED HACHETTE (maladie, cancer, mort ) adolescents

Pour les ADOLESCENTS :

- Le blaireau sur la péniche Janni Howker ; ED GALLIMARD Folio Junior (mort, deuil, fratrie) (adolescent)
- Quand on est mort cest pour la vie A. Begag ED GALLIMARD (meurtre, deuil, douleur..)
- Christophe Irina Korschunow ED DUCULOT( accident, deuil amitié)
- Jai 12 ans cest pas de ma faute D. Wunderlich ED Robert Lafont (accident, mort, deuil fratrie) perte des parents et dun frère jumeau dans un accident
- Jo DERIB ED FONDATION POUR LA VIE : bande dessinée (SIDA, mort) scolaire, adolescents
- Mon drôle de petit frère Elizabeth Laird ED GALLIMARD jeunesse (handicapé, nourrisson, deuil)
- Un été pour mourir Lois Lowry ; ED DUCULOT (leucémie, mort, deuil, fratrie)
- Lettres à Félix Renate Welsh ED HACHETTE (maladie, cancer, mort dun Grand parent)

Pour les PARENTS :

- Pour vos enfants et adolescents en deuil Liette Côté, Suzanne Mongeau & Michèle Viau-Chagnon Ed Frontières (Uni du Québec à Montréal) (parent)
- Le suicide et le deuil André Bergeron & Eric Volant, Ed Frontières Université du Québec à Montréal (parent)
- Dis, pourquoi la mort ? M. Leist ED CANA (mort enfant, deuil, fratrie, suicide)
- Psychologie du mourir et du deuil J.-L. Hétu ED du MERIDIEN (deuil dans la famille, enfants et mort)
- Parler de la mort F. Dolto ; MERCURE DE FRANCE, 1998 (parent, ado +)
- La mort et lenfant Elisabeth Kübler Ross , Genèse Tricorne 1986 (parent, ado +)
- Dis, cest quoi quand on est mort ? Richard Lonetto ED ESHEL (conception de la mort chez lenfant) psycho
- La mort Marie-Hélène Encrevié-Lambert, BAYARD EDITIONS (parent)
- Repère pour vous parents en deuil SPARADRAP
- La mort pour de vraie, la mort pour de faux Dana Castro ED
- Les enfants en deuil portrait de chagrin M. Hanus & B.M. Sourkes ED FRISON - ROCHE

Histoire symbolique à raconter sur la mort :

- L’histoire de Léon et Myrtille Texte : Jean-Claude Demers, dessins : Gilles Calza, production : Association Le P.A.S. Editions LEP
- Boule de rêve Texte Lise Thouin, Les Production Boulle de Rêve, 1993 LEUCAN, Livre et cassette (3 ans +)
Et dautres suggestions de livres pour vous aider :

- L’horloge s’est arrêtée, J. Dubé, Ed. Pierre Tisseyre, Montréal 1990

- Au revoir, Blaireau. S. Varley. Gallimard, Paris, 1984.

- Les temps de la vie : une belle façon d’expliquer la mort aux enfants. B. Mellonie, R. Ingpen

- Si on parlait de la mort de Dr Catherine DOLTO éd. Gallimard Jeunesse/Giboulées.

- PLANTE, Anne Histoire de Josée pour expliquer la mort à un enfant qui va perdre un parent, Eds.
Paulines, 1992.
- MERRIFIELD, Margaret La lueur du matin, Ed. Héritage, 1995.
- THOUIN, Lise, Boule de rêve Ed. Leucan, 1993.
- VARLEY, Susan,. Au revoir Blaireau (un livre sur la mort d’un ami), Gallimard, Coll. Folio
Benjamin, 1986.

Et pour adultes :

- Chercher des livres d’Elizabeth Kubler-Ross ou de Jean Montbourquette

Et voilà un site qui donnent des tas dautres livres de référence pour expliquer la mort aux enfants :

http:/ ... petitmonde.com/enfants/bibliotheque/SuggestionLivr---e/LettreM.asp

- En terminant, un autre petit livre pour expliquer la mort aux enfants : La Mort collection La Vie de Famille, édition Bayard. Qui décrit comment répondre à un enfant qui vous interroge sur la mort. Quels sont les gestes et les mots qui vont l’aider à vivre la disparition d’un proche, etc.

Bon courage à vous tous.

Marie-Josée,
Psychologue.

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http://www.proximologie.com/
Falikou : http://accompagnerlavie.net/index.php?Itemid=62&id=264&option=com_content&task=view
> http://www.leucemie-espoir.org/spip/article378.html

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Témoignage d’un membre de nos listes qui a perdu son épouse, papa d’une petite fille de 3/4 ans :

"je n’ai pas emmené ma petite fille à la cérémonie, mais comme je le dis, c’est en toute ignorance de cause : à l’époque je ne savais pas comment réagir et j’ai choisi, mais sans arguments pour ou contre.

Il faudra que j’assume ce choix et je n’ai pas le choix, pour l’instant tout va bien... J’aurais probablement réagi autrement, si j’avais pu te lire avant, mais personne ne saura jamais si cela aurait été mieux, l’avenir le dira.

De mon coté je consulte, pour quelques séances, une psychologue afin qu’elle m’aide à savoir où j’en suis de mon deuil.

Les choses avancent dans ma tête mais j’ai besoin de les exprimer un peu afin de les faire sortir de la tête , le temps d’exprimer tout ça et d’absorber les changements.

Je crois que nous sommes sur la bonne voie, reste à passer l’épreuve des fêtes de fin d’année.....

Ma puce va bien, tout se passe bien à l’école , elle grandit au mieux je pense, peut être un jour irais- je voir ma psychologue avec elle juste pour qu’elle la connaisse...

Publié avec l’autorisation de notre abonné.

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